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  • Photo du rédacteurGil Michely

Economistes, comment exploiter la maquette BIM pour optimiser la gestion de vos biens.



L’un des principaux bénéfices de BIM se révèle dans la phase d’exploitation : la maquette constitue une base d’information sur laquelle peut se greffer une panoplie de logiciels et de capteurs pour : - mesurer la performance réelle de l’équipement, - relever les écarts avec les résultats attendus, - trouver des solutions pour corriger ces écarts, - mieux calibrer les systèmes, - déterminer les interventions de maintenance en fonction des pertes d’efficacité liées à l’usure ou à l’entretien. De plus, comme les technologies ne cessent d’évoluer, il est maintenant possible de faire des simulations permettant - d’évaluer le coût/bénéfice de remplacement d’un système par un autre, - d’optimiser la performance énergétique - d’élaborer des scénarios de gestion de la demande.

Comment la maquette BIM permet d’améliorer la GMAO et la GTB/GTC de son bâtiment ? GMAO (Gestion de Maintenance Assistée par Ordinateur) GTB/GTC ( Gestion Technique du Bâtiment et Gestion Technique Centralisée) Pour le facility manager, ces outils lui fournissent une base de connaissances sur son patrimoine et ont pour objectif d’améliorer sa capacité à réagir et à prendre des décisions. Afin d’informer le facility manager quant à l’état de son bâtiment et de le positionner dans une logique préventive plutôt que corrective, les données des sites concernées doivent être exhaustives et remontées le plus rapidement possible, voire en temps réel. Dans l’évolution de la GMAO la maquette BIM des bâtiments a un rôle majeur à jouer. Elle offre tout d’abord un gain de réactivité au Facility Manage en proposant un référentiel spatial dans lequel consulter, partager, et localiser plus simplement les informations techniques, géométriques et structurelles d’un bâtiment.

Il devient par exemple possible pour celui-ci de décider les actions à mener pour assurer son bon fonctionnement, ou vérifier que certaines tâches ont été effectuées, en identifiant directement dans la maquette l’emplacement et les informations d’une machine (caractéristiques techniques, historique d’intervention associé, etc.). Elément non négligable, bénéficier d’un référentiel commun avec des clients, prestataires ou collègues facilite la collaboration du facility manager. EXPLOITATION DE LA MAQUETTE BIM : Des solutions complètes existent, comme Active 3D, Planon, Nemetschek et

bien sur TM Facility, permettent de réaliser à la fois les CCTP, DPGF, DQE, appels d’offres, analyses d’offres et plans de repérage. Importer une maquette directement dans ce type de solutions supprime la phase de modélisation « classique » chronophage pour l’économiste, qui peut alors concentrer ses efforts sur sa réelle valeur ajoutée : l’analyse technique du projet et l’optimisation des coûts. L’apparition du BIM ne modifie pas le rôle de l’économiste, son travail est par contre optimisé grâce à un outil supplémentaire lui offrant la possibilité de quantifier plus rapidement.

Pour bien exploiter la maquette BIM il est nécessaire de : - Faire une définition précise des besoins et objectifs de l’économiste au moment de la rédaction de la convention BIM ;

- Faire une désignation claire de l’ensemble des objets modélisés ;

- Faire une bibliothèque de prix (propre à chaque économiste) suffisamment travaillée et actualisée pour être adaptée rapidement à chaque nouvelle affaire.

Avec ces conditions réunies, l’automatisation des quantitatifs pourra être de plus en plus performante au fur et à mesure que des projets seront réalisés avec une méthode BIM. Le BIM ouvre ainsi de nouveaux horizons en matière d’optimisation énergétique.



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